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L'as de pique
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Gerardmer 2021
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Soirée Perles rares vampiriques à la Cinémathèque
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30 Avril 2021

 

Critique de film : Romulus et Remus (2019)

 

Avec ce quatrième film qu’il écrit, produit et réalise, Matteo Rovere (Italian Race) nous plonge à l’aube d’une humanité encore farouche et toujours aussi violente face à l’inconnu. Il ne fait pas bon se balader sur les bords verdoyants du Tibre dans les soubassements encore vierges de la future cité de Rome, siège de l’Empire romain en devenir.

 

 

1er Avril 2021

Critique de film : Synchronic (2019)

 

Cela fait un petit moment déjà que votre serviteur suit la carrière du duo ricain Justin Benson et Aaron Moorhead aperçus en festivals pour présenter leurs premières tentatives. De l’original Resolusion au magnifique Spring en passant par leur dernier essai résolument ambigu The Endless. Deux gars plutôt sympas de la génération de Jim Mickle (Stakeland) et Jeremy Gardner (The Battery), soit de l’obédience indépendante du film de genre US.

 

3 Mars 2021

 

Critique de film : The Head Hunter (2018)

 

Avec ce premier long-métrage, Jordan Downey explore les terres sombres et humides d’une fantaisie héroïque tournant exclusivement autour de la vie d’un guerrier solitaire, simplement mû par son désir de venger sa petite fille disparue sous les griffes d’un monstre sanguinaire. Une corne de brume retentit au loin et notre chevalier s’élance au combat sur son cheval avec avidité.

 

 

3 Février 2021

Festival Gerardmer 2021

 

En ce début d’année 2021, les amoureux du festival de Gerardmer n’auront pas ressenti les froidures de la cité des Vosges, bien installés dans leur canapé ou devant leur écran d’ordinateur pour assister à cette édition virtuelle. Un choix par défaut et sans rapports humains inhérent à ce genre de manifestation. La bonne nouvelle est que les curieux ont pu se délecter à volonté d’une programmation (dont j’avais déjà eu le plaisir d’en voir une bonne partie l’an dernier) qui a sacré du Grand Prix le bien méchant Possessor de Brandon Cronenberg...

 

 

BILAN DE L’ANNEE 2020

 

Je ne vous ferai pas l’offense de faire un bilan d’une année 2020 désolante à ranger définitivement dans les cartons, mais plutôt de parler "enfin" cinéma en mettant en lumière quelques titres qui m’ont marqués. Si je me suis rendu à la Cinémathèque de Paris début février pour la reprise du festival de Gérardmer avant le début de la fin du monde, j’ai eu la chance de fréquenter, masqué comme Zorro, les coursives de l’Etrange festival en septembre, un des rares festivals à être programmé à cette période. A la clé, quelques perles déjà sortis ou encore sur les étagères en attente d’un créneau officiel. Bref, petit coup d’œil rapide dans le rétro ciné d’une année pourrie en espérant de meilleurs auspices pour revenir en salles et refaire le monde dans les travées des festivals belgico-hexagonaux notamment.

 

Je vous souhaite à toutes et tous une bien meilleure année que la précédente.

 

9 Décembre 2020

 

Critique de film : You should have left (2020)

 

Pandémie oblige, la nouvelle grosse production (tout est relatif) estampillée Blumhouse est directement sortie en vidéo malgré son casting haut niveau, et après le succès mérité de Invisible Man. You Should Have Left de David Koepp (réalisateur de Réactions en Chaîne ou Fenêtre Secrète et connu pour les scénarios de Mission Impossible en 1996, Snake Eyes en 1998 ou le Spider-man de 2002) conte l’histoire d’un père de famille...

 

 

18 Octobre 2020

 

Critique de film : Light of my life (2019)

 

Loin des clichés du post-apo classique entre Mad Max et les dystopies pour adolescents comme Hunger Games, le nouveau film de Casey Affleck, 10 ans après son excellent vrai-faux documentaire I'm Still Here avec un Joaquin Phoenix bedonnant et barbu reconverti dans le rap, pose le sujet de la vie après une crise majeure. Celle d'une humanité amputée de sa partie féminine ayant succombé...

 

 

 

Dernier jour, palmarès et bilan de l'Etrange festival 2020

 

Dernier jour à l'Etrange festival avec trois films pour terminer en beauté cette édition 2020. On débute par la comédie taïwanaise de zombies Get the Hell Out de I. Fan Wang, avant d'enchaîner sur un retour de flamme assez extraordinaire, Larmes de Clown de Victor Sjöström, accompagné au piano par Serge Bromberg, et de clôturer le festival avec L'Homme du Président, thriller politique du coréen Min-ho Woo.

 

 

 

 

8e jour à l'Etrange festival

 

Cette nouvelle journée à l’Etrange se place sous le signe de l’enfance maltraitée avec Impetigore la nouvelle œuvre horrifique de l’Indonésien Joko Anvar, et le très beau et déstabilisant The Trouble with Being Born de l’autrichienne Sandra Wollner.

 

 

 

 

 

 

7e jour à l'Etrange festival

 

Si certains se sont reposés le 7e jour, votre serviteur a encore pris son bâton de pèlerin pour trois nouvelles projections. Du thriller shooté au smartphone et autres caméras de surveillance Spree de l'américain Eugene Kotlyarenko, au blockbuster catastrophe coréen Destruction Finale des réalisateurs Byung-seo Kim et Hae-jun Lee, pour finir avec le film horrifique anglais Amulet de Romola Garai. Presque un sacerdoce.

 

 

 

6e jour à l'Etrange Festival 2020

 

6e jour à l'Etrange festival avec trois films au compteur, le science-fictionnel russe Sputnik et sa créature en provenance des étoiles d'Egor Abramenko, le survival Hunted en forme de conte violent produit et tourné en Belgique par Vincent Paronnaud, et enfin une nouvelle version du film Grimm de 2003, retitré Grimm Re-edit du hollandais Alex Van Warmerdam.

 

 

 

 

5e jour à l'Etrange Festival 2020

 

Le festival bat son plein avec toujours la même ferveur et une cinquième journée placée sous le signe de la diversité des goûts pour un menu dense et surprenant. A commencer par le slasher américain Random Acts of Violence de Jay Baruchel, suivi d'un anime coréen horrifique de Kyung-hun Cho, Beauty Water. Pour terminer par un loup-garou pyrénéen réussi à la sauce française, de Ludovic et Zoran Boukherma.

 

 

 

 

4e jour à l'Etrange Festival 2020

 

Place au grand écart vertigineux en ce 4e jour à l'Etrange festival avec A Dark Dark Man, drame policier intimiste du Kazakh Adilkhan Yerzhanov, et le fantasque giallesque Le Couteau sous la Gorge tourné par Claude Mulot en 1986.

 

 

 

 

 

 

3e jour à l'Etrange Festival 2020

 

En ce 3e jour, le bon goût et la bienséance ont foutu le camp avec deux films bien déviants. Lloyd Kaufman ouvre les hostilités avec son dernier rejeton toxique Shakespeare's sh*tstorm où des orques balancent de la merde sur les acteurs au milieu d'un film plus déjanté que jamais, avant de se finir dans les rues de Cap Town en Afrique-du-Sud avec Fried Barry de Ryan Kruger, cramé aux psychotropes et à l'enlèvement d'un alien quelque peu pervers. Quel beau programme !

 

 

 

 

2e jour à l'Etrange festival

 

Après une solide soirée d'ouverture, le festival se poursuit avec le surréaliste Black Journal de l'italien Mauro Bolognini, le fantastique australien Relic de Natalie Erika James et pour terminer le conte fantastique japonais Tesuka's Barbara de Macoto Tezuka. L'éclectisme comme diraient les Inconnus.

 

 

 

Soirée d'ouverture à l'Etrange festival 2020

 

Le masque et la plume

 

Jamais peut-être l'Etrange festival n'a aussi bien porté son nom en cette année si particulière sous l'égide d'un virus qu'on aurait préféré voir hanter les écrans des films d'horreur plutôt que notre quotidien. Cette 26e édition sera donc singulière mais bien réelle avec une jauge de 50 % dans les salles, des festivaliers masqués et du gel en guise de pop-corn.

 

20 Août 2020

 

Critique The walking dead (Saison 7)

 

Honni par l’ensemble des commentateurs, cette saison 7 commence par un des épisodes sans doute le plus traumatisant du show. A à la fin du dernier épisode de la saison 6, notre petite troupe se retrouvait alignée à genoux devant Negan et ses hommes. Dès l’entame, deux personnages récurrents disparaissent sous les coups de la batte de base-ball du chef des Sauveurs avec une brutalité à la hauteur des effets de maquillage gore.

 

 

10 Août 2020

Critique de film : Valhalla (2019)

 

Avec un titre comme Valhalla, une affiche aguicheuse et la promesse de croiser un loup géant sur les terres légendaires et battues par les vents du royaume des Dieux Scandinaves, le voyageur cinématographique avide d'aventures, de glaives et de magie ne pouvait que jeter un œil attentif sur cette production nordique. Malheureusement, le vœu de trinquer avec Odin sur les routes d'Asgard et de déambuler dans un château aux colonnes recouverte d’or s'évanouit bien à vite devant le spectacle proposé.

 

1er Juillet 2020

 

Critique de film : The hunt (2020)

 

Si on est tellement fasciné par les Etats-Unis, c’est pour leur propension a trusté les premières places au sommet du paradoxe. The Hunt en est encore un exemple frappant avec ce pamphlet politique traitant des relations conflictuelles entre les Démocrates et les Républicains par le biais de la violence et des armes dans un esprit grotesque et grand-Guignol. Comble de l’affaire, le film qui devait sortir en septembre 2019 a été repoussé...

 

18 Juin 2020

 

Critique film : L'exorcisme de Hannah Grace (2018)

 

L’exorcisme de Hannah Grace fait partie de ces drôles d’objets cinématographiques assez indéfinissables qui errent sur les rayons des producteurs sans trouver un terrain d’atterrissage bien défini. Non pas que le long-métrage du néerlandais Diederik Van Rooijen soit mauvais, malgré l’opprobre versé à son égard dans pas mal de critiques, mais son scénario et sa mise en image envoient directement le bouzin dans une dimension parallèle...

 

19 Mai 2020

Critique film : Underwater (2020)

 

Encore un projet sorti de la cuisse de Jupiter ou plutôt des arcanes obscurs et politiques des studios hollywoodiens. Resté 3 années encalminés sur les étagères de la Fox avant son rachat par Disney, Underwater émerge enfin du tourbillon des tractations financières pour reprendre une bouffée d’oxygène dans les cinémas mondiaux. Vu la gueule du confiné après visionnage du film, il n’est pas complètement certain que la firme aux grandes oreilles n’ait pas passé le long-métrage sous les fourches caudines...

 

 

1er Mai 2020

Critique de film : Bloodshot (2020)

 

Hollywood aura pris en pleine gueule les conséquences drastiques de l’épidémie mondiale du Coronavirus, bien avant que l’Amérique ne commence à prendre conscience de la pandémie. Une des premières « victimes » de la fermeture des salles de cinéma planétaires fut Bloodshot dont la sortie au moment où tout le monde pliait boutique fut compensée par un passage par la case VOD.

 

 

18 Avril 2020

 

Critique de film : Muck (2015)

 

A l’image de la première séquence voyant surgir cinq jeunes en mauvais état physique sans qu’on ne comprenne pourquoi, même à la fin du film, Muck est un slasher bien foutraque essentiellement parsemé de bimbos écervelées et quasiment nues. Car il ne faudra pas vraiment compter sur le scénario pour nous aider à saisir l’origine de leurs tourments, trop occupé à reluquer les poitrines et les fessiers rebondis d’un casting débauché des doubles pages de Playboy.

 

8 Avril 2020

 

Critique de film : The invisible man (2020)

 

L’échec critique et au box-office de La Momie en 2017 a fortement ralenti les velléités « artistiques » de la Universal pour relancer son catalogue de vieux monstres qui avait fait sa renommée au début du XXe siècle. Frankenstein, Dracula et consorts rongent toujours leurs freins dans le placard où ils prennent la poussière en attendant une hypothétique sortie, souhaitée uniquement par les esprits mercantiles et à court d’idées.

 

28 Mars 2020

 

Critique de film : Le secret de la chambre noire (2015)

 

A l’image d’autres cinéastes asiatiques (récemment La vérité du japonais Hirokazu Kore-eda avec Catherine Deneuve), Kiyoshi Kurosawa investit la France et plus précisément la banlieue parisienne contemporaine pour développer un drame intimiste nimbé par la présence évanescente de fantômes du passé. Un projet aux limites de l’anachronisme mélangeant un paysage d’aujourd’hui...

 

27 Février 2020

 

Critique de film : Patient zéro (2018)

 

Quand Gustave Courbet peignait L’origine du monde, les scénaristes de Patient zéro se demandaient où pouvait bien errer le premier infecté (visiblement pas loin du Minnesota), source d’une contamination mondiale ayant provoqué l’anéantissement de la quasi-totalité de l’humanité. L’objectif principal assigné par le script s’avère donc la capture de cet "Adam des infectés" pour en tirer un vaccin susceptible de sauver...

 

12 Février 2020

 

Reprise du Festival de Gérardmer 2020 à la Cinémathèque

 

Pour la 3e année consécutive, la Cinémathèque française a la bonne idée de projeter au public parisien les 10 films en compétition dans la foulée de la fin des festivités vosgiennes du week-end précédent. Une sélection assez hétéroclite qui donne le pouls du cinéma fantastique actuel et a fait ressortir Saint-Maud de Rose Glass...

 

23 Janvier 2020

Soirée perles rares Vampiriques à la Cinémathèque

 

Cette soirée de veille du week-end aurait pu également être sous-titrée "les vies de Dracula", tant le tombeur de ces dames aux canines longues et acérées était à l’affiche de ce double programme. Dans le premier film, il est pourtant fort peu présent à l’écran et vite remplacé par sa fille dans Dracula’s daughter de Lambert Hillyer (1936). Il a, en revanche, le dentier ultra-bright dans le japonais Le lac de Dracula de Michio Yamamoto daté de 1971. Deux raretés qui valaient bien une soirée spéciale.

 

16 Janvier 2020

 

Critique film : Ghost stories (2018)

 

Ghost stories est l’adaptation d’une pièce de théâtre écrite par Andy Niman et Jeremy Dyson. De joyeux hurluberlus peu connus chez nous mais ayant déjà à leur actif quelques séries comme The League of Gentlemen. Niman est mis en avant en tant qu’acteur, prestidigitateur et collaborateur du réalisateur Christopher Smith (Severance et Black death).

 

 

 

5 Janvier 2020

Bilan de l'année 2019

 

Encore une année au compteur et toujours cette satanée envie de mater des films, même si 2019 n’a pas été pour moi des plus florissantes dans les salles obscures. Il faut dire que j’étais assez occupé avec mon book sur l’heroic fantasy By the sword. Une entreprise de plus de 2 ans concrétisée aux prémices d’un 2019 chronophage, ne serait-ce que pour l’envoi des colis… Bref, moins de temps et d’envie pour fréquenter les cinémas et peu de coups de cœur à ressortir. Comme d’habitude, les longs-métrages découverts en festival trônent fièrement dans mon top de l’année. En espérant que la plupart puissent être vus.

 

18 Décembre 2019

 

 

6e jour et palmarès au PIFFF

 

Avant-dernier jour avec le russe Why don't you just die ? de Kirill Sokolov et cérémonie de clôture avec le drame SM fino-letton Dogs Don’t Wear Pants de J.-P. Valkeapää.

 

 

 

 

 

 

5e jour au PIFFF

 

Le dimanche, tout le monde ne va pas à la messe mais certains se pressent au PIFFF pour découvrir une nouvelle flopée de longs-métrages. Du japonais Vise de Yasuhiko Shimizu, au culte Battle royale de Kinji Fukasaku, en passant par le thriller américain I see you d'Adam Randall, pour terminer sur le super-héroïque indonésien Gundala de Jako Anwar. Bref, du sacerdoce pour un dimanche.

 

 

4e jour au PIFFF

 

Cette 4e journée est montée en puissance progressivement mais sûrement avec l'italien un peu rétro The nest de Roberto De Feo, la comédie irlandaise (et un peu Belge) Extra ordinary du duo Mike Ahern et Enda Loughman, pour se terminer avec le sublime uppercut Jallikattu de l'indien Lijo Jose Pellissery.

 

 

 

 

3e jour au PIFFF

 

Veille du week-end et le festival continue avec trois films dans la besace, le très paranoïaque Spiral du Canadien Kurtis David Harder, la séance culte Vendredi 13 (qui plus est ce jour-là) de Sean S. Cunningham et l'ultra sympathique comédie fantastique américaine The wave de Gille Klavin avec l'excellent Justin Long.

 

 

 

2e jour au PIFFF

 

Trois films au programme de ce 2e jour toujours aussi pluvieux et contraint par des transports aux abonnés absents. Une bonne journée de compétition avec l'irlandais The hole in the ground de Lee Cronin, à la séance culte The bride with white hair de Ronny Yu, pour finir avec l'anthologie horrifique The Mortuary Collection de l'américain Ryan Spindell.

 

 

 

Soirée d'ouverture au PIFFF 2019

 

Un an après l'épisode des "gilets jaunes", le PIFFF subit de plein fouet les grèves de transport pour sa 9e édition. Et pourtant, la salle du Max Linder était presque pleine et le guichet fermé pour assister à la soirée d'ouverture finalement très vite emballée avant la projection du nouveau film de Richard Stanley Colour out of space.

 

 

BY THE SWORD

En vente ici

 

By the sword, chronique de l’heroic fantasy au cinéma par Thierry Augé – 182 pages en couleur – 20 euros

 

Ils sont grands, ils sont forts, se baladent torse nu, sont généralement accompagnés de sauvageonnes au moins aussi balèzes qu’eux et reviennent vous conter leurs plus belles épopées. Oui, les barbares sont de retour, et ce qu’ils viennent de la série B désargentée ou d’une Italie ravie à l’idée de faire rouler quelques têtes.

 

28 Novembre 2019

 

Soirée Bis à la Cinémathèque : Vampires espagnols

 

Cette soirée consacrée au cinéma vampirique espagnol aurait pu être suivi de l’adjectif qualificatif "érotique" au vu des bandes proposées. A commencer par le sulfureux Vampyres de José Ramon Larraz (1974) et ses deux actrices aux atouts naturels bien mis en avant par le réalisateur, suivi par le plus sage El gran amor del conde Dracula...

 

 

 

Programme PIFFF 2019

 

"Il" est de retour. Le Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF) ouvre à nouveau ses portes dans le magnifique cinéma Max Linder Panorama pour sa 9e édition du 11 au 17 décembre prochain. Enrichi d’une journée supplémentaire, le programme s’annonce encore plus volumineux en découvertes de longs-métrages en compétition...

 

14 Novembre 2019

 

Critique film : Doctor sleep (2019)

 

Le King n’est pas mort. Non pas le crooner de Memphis, mais l’écrivain du Maine qui, en 2013, avait donné une suite à son mythique Shining sous le titre Doctor Sleep. Adoubé par le papa de Carrie et tant d’autres rejetons, Mike Flanagan (Pas un bruit, Ouija : Les origines, et surtout l’excellente série The hill of haunting house) se lance dans l’adaptation du roman.

 

29 Octobre 2019

 

Critique de film : Joker (2019)

 

Au moment où Martin Scorsese lance sa diatribe sur l’indigence d’un certain type de cinéma contemporain en stigmatisant les productions super-héroïques de Marvel, DC Comics nous pond un long-métrage d’anthologie sur l’origine du Joker, futur ennemi de Batman. Comble de l’ironie, le film de Todd Phillips rend hommage aux productions des années 70 en se réappropriant les effluves urbaines de Taxi driver...

 

24 Octobre 2019

 

Critique film : La source de feu (1935)

 

Henry Rider Haggard n’est peut-être pas le plus renommé des romanciers d’aventures, perdu entre Jules Verne et Edgar Rice Burroughs. Son œuvre la plus célèbre reste pourtant Les mines du roi Salomon, fruit de ses pérégrinations en Afrique-du-Sud. On le connaît également pour She : A history of adventure publié sous forme de feuilletons entre 1896 et 1897, plusieurs fois mis en image pour le cinématographe sous le titre francisé La source de feu (She en anglais).

 

15 Octobre 2019

 

Black lagoon fanzine n°3

 

Les affreux jojos de Black lagoon (Jérôme et Augustin) sont de retour pour un troisième opus encore une fois riche en créatures marines et en films venus d'ailleurs. Sans oublier un dossier énorme sur le réalisateur Don Glut. Bref, l'alliance franco-belge pétarade toujours autant et le fanzinat avec eux.

 

http://blacklagoonfanzine.blogspot.com/

 

 

24 Septembre 2019

Critique film : Ad astra (2019)

 

Grâce à la magie du cinématographe, les voyages dans l’espace ont pris leur envol des feuilles de papier et de songes d’écrivains avec comme seul carburant l’encre de leur imagination. De Méliès à Stanley Kubrick, de vaillants astronautes ont franchi les frontières de l’impossible dépassant les technologies contemporaines afin de concrétiser la soif de découverte de l’humanité. James Gray (La nuit nous appartient, The last city of Z)

 

 

 

 

Dernier jour, palmarès et bilan de l'Etrange festival 2019

 

Dernier jour un peu rocambolesque à l'Etrange festival avec l'impossibilité de pénétrer la salle faute de place pour The art of self defense et un ticket perdu pour Furie d'Olivier Abbou finalement visionné au dernier moment. Drôle de final mais le palmarès et le bilan dans la foulée pour ce très bon cru 2019.

 

 

 

11e jour à l'Etrange festival

 

Avant-dernier jour à l'Etrange festival s'ouvrant sur un film très particulier à l'image de son titre Koko-di Koko-da de Johannes Nyholm, avant le choc frontal et extraordinaire entre Willem Dafoe et Robert Pattinson dans The lighthouse de Robert Eggers pour finir avec l'aseptisé Little Joe de Jessica Hausner.

 

 

 

 

10e jour à l'Etrange festival

 

La grève des transports et les augures du vendredi 13 ne m'auront pas empêchés de rallier les rives encore estivales de l'Etrange festival pour me délecter de deux nouveaux longs-métrages. La comédie policière Come to daddy d'Ant Timpson avec Elijah Wood et le survival sauvage La proie nue de Cornel Wilde présenté par Jean-Pierre Dionnet en personne.

 

 

 

9e jour à l'Etrange festival

 

La fatigue commence à se faire ressentir mais le rythme ne faiblit pas pour autant avec quatre films dans le cornet. On commence par le polar Japonais First love du stakhanoviste Takashi Miike, suivi du très étrange Vivarium de Lorcan Finnegan, et à quelques encâblures l'immersif Lilian de l'Autrichien Andreas Horvath, pour un final avec La terre des oubliés du Gallois William McGregor.

 

 

8e jour à l'Etrange festival

 

Un mercredi placé sous les signe de l'histoire avec l’œuvre immersive et puissante The mute du polonais Bartosz Konopka, le très énigmatique et médiéval Ni dieux, ni maître du français Eric Cherrière, pour finir avec le quasi documentaire sur la société japonaise Family romance LLC de Werner Herzog.

 

 

 

 

7e jour à l'Etrange festival

 

Hasard du calendrier, cette 7e journée est placée sous les regards exclusivement féminins avec trois longs-métrages réalisées par de jeunes cinéastes talentueuses et originales possédant une vision bien tranchée et décalée du monde contemporain. A commencer par Paradise hills et son île fantastique de l'espagnole Alice Waddington...

 

 

 

6e jour à l'Etrange festival

 

6e jour à l'Etrange festival avec trois films dans la besace, le fabuleux film indien horrifique Tumbbad de Rahi Anil Barve et Adesh Prasad, le nouvel essai romantique de Fabrice Du Welz avec Adoration et pour terminer la soirée, le magnifique Swallow de l'américain Carlo Mirabella-Davis. Encore une belle et bonne journée.

 

 

 

 

5e jour à l'Etrange festival

 

Pendant que les églises dominicales font le plein, votre fidèle serviteur investit les salles obscures pour vénérer 4 nouveaux films avec la comédie horrifique coréenne The odd family : Zombie on sale, le thriller américain en forme de huis-clos 1 BR, le classique et atmosphérique australien Walkabout de Nicolas Roeg et pour finir une journée bien chargée, le thriller coréen de plus de 2h20, Idol. Amen.

 

 

 

4e jour à l'Etrange festival

 

On rentre dans le dur en ce samedi du 4e jour avec 4 films au programme de l'Etrange festival. Du lourd mais qui valait la peine avec le magnifique film d'animation chinois Le serpent blanc, le thriller allemand à base d'autopsies Cut off, le documentaire émouvant et drôle de David Gregory sur Al Adamson Blood & Flesh : the reel life & ghastly death of Al Adamson et pour finir le film horrifique américain The Wretched.

 

 

 

3e jour à l'Etrange festival

 

Veille du week-end et on change de braquets avec 3 films hors compétition à ne pas manquer. A commencer par l'excellent et hilarant documentaire américain de Penny Lane Hail Satan ?, suivie par la pépite de l'étrange Laurin de l'allemand Robert Sigl et pour finir une co-production franco-belge aux effluves fantastiques The Room de Christian Volckman.

 

 

 

2e jour à l'Etrange festival

 

Après l'ouverture, le festival prend tranquillement ses quartiers pour ce deuxième jour avec le surréaliste Dreamland du canadien Bruce McDonald, le survival aquatique The boat de Winston Azzopardi et pour terminer le drame situé en Amérique-du-Sud, Monos d'Alejandro Landes.

 

 

 

 

Soirée d'ouverture à l'Etrange festival

 

Pèlerinage immuable du mois de septembre, l'Etrange festival ouvre à nouveau ses portes pour une dizaine de jours de libations cinématographiques et a fêté en grandes pompes son 25e anniversaire sous l'égide du facétieux Jean-Pierre Dionnet pour une carte blanche de 5 films et la présence charismatique de Monica Bellucci.

 

 

28 Août 2019

 

Critique film : La malédiction Winchester (2018)

 

A l’instar de la saga Amytiville, le film annonce d’entrée la couleur « basé sur une histoire vraie ». Bigre ! se dit le spectateur (pour les plus vieux d’entre nous, forcément) qui en a pourtant vu d’autres. En effet, la demeure en question, théâtre de l’intrigue, serait réputée comme la maison la plus hantée d’Amérique. Double bigre donc.

 

 

 

Programme Etrange festival 2019

 

L’Etrange Festival revient pour sa 25e édition du 4 au 15 septembre au Forum des Images à Paris. Un quart de siècle à fêter autour d’une production dantesque de 134 séances, la présence de nombreuses invités et toujours le plaisir de découvrir une foultitude de nouveautés venues du monde entier avec pas moins de 7 premières mondiales, 3 premières internationales, 30 premières françaises...

 

 

13 Août 2019

 

Critique de série : The walking dead

(Saison 6)

 

Dans la continuité de la saison 5, le show démarre sur les chapeaux de roues avec des milliers de rôdeurs coincées dans une zone seulement protégée par l’agencement de camions qui menacent de céder. Un flashforward des événements avant un petit retour en arrière amenant à cette situation.

 

 

1er Août 2019

 

Critique de film : Our house (2018)

 

Our house est le remake d'un petit film indépendant américain Phasma ex machina de Matt Osterman sorti en 2010 et passé inaperçu. Un film de fantômes comme il en sort à la pelle me direz-vous, mais la cohérence du projet et l'ensemble du casting tirent le long-métrage d'Anthony Scott Burns (le segment Father's day dans l'anthologie horrifique Holidays) vers le haut du panier.

 

11 Juillet 2019

 

Critique de série : L'Exorciste (Saison 2)

 

L’ouverture de cette saison 2 se situe six mois après les événements qui avaient secoué Chicago avec un parallèle judicieux et bien amené avec le chef-d’œuvre de William Friedkin. Si les quelques notes de la ritournelle terrifiante retentiront subrepticement, la deuxième saison s’affranchit encore plus de l’œuvre de William Peter Blatty pour voguer vers de nouveaux terrains...

 

2 Juillet 2019

 

Critique de film : Brightburn (2019)

 

Confier les clés d’un projet à James Gunn, c’est un peu comme refiler du TNT à un Djihadiste. La tentation est trop grande pour Gunn et sa phratrie (son frère Brian et son cousin Mark ont rédigé le scénario) de ne pas l’utiliser afin d'exploser les codes et faire sauter les verrous du politiquement correct. Le rejeton ensemencé par les Gunn possède la gueule de Superman, le squelette du film familial...

 

26 Juin 2019

 

Soirée Ozploitation à la Cinémathèque

 

L'arrivée de l'été s'est concrétisée à la Cinémathèque avec cette soirée consacrée au cinéma australien et plus précisément à la Ozploitation, un genre foisonnant à l'origine de l'émergence de quelques perles et de nouveaux réalisateurs. Au programme, Fair Game de Mario Andreacchio en 1986 et Long Weekend de Colin Eggleston en 1978.

 

 

16 Juin 2019

 

Critique de film : Godzilla 2 (2019)

 

Honni par une bonne partie de la planète et les fans du gros lézard atomique, le retour de Godzilla en 2014 sous la houlette de Gareth Edwards avait généré un océan de critiques négatives. Certaines fondées (l’absence de Godzi à l’écran) et d’autres plus aléatoires comme les événements vus à hauteur d’homme. A l’aune de ce nouvel opus, force est de réévaluer le long-métrage initial...

 

 

13 Mai 2019

 

Soirée bis à la Cinémathèque : Joan Crawford

 

Dans le cadre de la rétrospective consacrée à l'actrice américaine Joan Crawford à la Cinémathèque, la soirée Bis du vendredi mettait en lumière ses deux derniers films. Le Cercle de sang (Berserk) de Jim O'Connolly en 1968 et surtout l'improbable Trog de Freddie Francis de 1970.

 

 

 

24 avril 2019

 

Critique de film : Muse (2017)

 

Fini le temps où on attendait le dernier Balaguero la bave aux lèvres. L’auteur des magnifiques La secte sans nom ou Darkness na plus trusté les premières places du cinéma fantastique depuis sa bombe REC en 2007. Un titre qui aura engendré une pléiade de succédanés dans la mouvance de l’étalon Blair witch au milieu des années 90.

 

 

 

3 Avril 2019

Critique de film : Overlord (2018)

 

La seconde guerre mondiale n’en finit plus d’engendrer des rejetons cinématographiques jusqu'à s'immiscer dans les univers vidéoludiques. Overlord est un peu l’alliage de ces deux médias puisque le long-métrage de Julius Avery (Son of a gun) fait effectivement penser à des jeux vidéo tels que Call of duty avec ces soldats ricains balancés dans la campagne française...

 

 

Critique film : Apostle (2018)

 

Après ses actionners asiatiques bien véners (Merantau et The raid 1 et 2), Gareth Evans revient sur ses terres natales galloises avec ce thriller horrifique situé sur une île battue par les vents au début du XXe siècle. Retour aux sources donc mais pas pour autant à un cinéma conventionnel, le réalisateur (également ici scénariste) marque le film de son empreinte au fer rouge jusqu’à une violence extrême.

 

BONNE ANNEE 2019 ET BILAN 2018

 

La tradition des vœux c’est surtout l’occasion pour moi de regarder dans le rétroviseur pour un petit bilan sans classement ni trompettes, mais faisant ressortir quelques pellicules qui m’ont marqué dans les salles de cinéma et dans les festivals que j’ai la chance de fréquenter (BIFFF, Etrange festival et PIFFF) voire sur des plateformes. Du fait d’un projet qui m’est cher et va bientôt se concrétiser, l’année ne fut pas très prolifique en quantité mais suffisante pour en extirper quelques souvenirs cinématographiques marquants.

 

31 Décembre 2018

 

Critique film : Darkest minds (2018)

 

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, rien ne change. Les franchises cinématographiques adaptées de la littérature pour adolescents fleurissent avec une régularité métronomique. Après les Hunger games ou autre Labyrinthe, Darkest minds : Rebellion apporte son obole dans un secteur où la concurrence est rude mais dans lequel les mêmes recettes agrémentées...

 

 

 

Critique film : Deadpool 2 (2018)

 

Après le succès un peu inattendu de Deadpool, le héros déjanté de Marvel revient pour de nouvelles aventures dans une séquelle toujours versée vers la gaudriole, l’humour régressif et une descente en règle de l’univers des super-héros. Le personnage, désormais à la face brûlée, est toujours interprété par Ryan Reynolds (ici co-producteur)...

 

 

Palmarès du PIFFF 2018 :

 

Oeil d’or, prix de du jury Ciné+ Frisson et jury Mad compétition longs métrages internationaux : FREAKS de Zach Lipovsky & Adam B. Stein

 

Oeil d’or et Prix Ciné+ Frisson compétition court-métrage français : BELLE A CROQUER d'Alex Courtière

 

 

 

6e jour au PIFFF

 

Dernier jour au PIFFF avec quatre nouveaux longs-métrages. Le survival What keeps you alive de Colin Minihan entame la journée avant la séance culte (Maniac) de William Lustig, le road-movie flamand et trash We de René Eller et la séance de clôture bien déjanté Sorry to bother you de Boots Riley.

 

 

 

5e jour au PIFFF

 

C'est dans un contexte très particulier que s'est déroulé cette 5e journée. Un samedi pluvieux entre lacrymos et gilets jaunes venant déverser leur rage devant le Max Linder, obligé de fermer ses portes à plusieurs reprises au moment où les autorités faisaient le ménage dans la rue. Et pourtant, cela valait le coup de braver ce chaos ambiant...

 

 

4e jour au PIFFF

 

Ce vendredi pluvieux commence assez fort avec le drame-catastrophe suédois très impressionnant The unthinkable et se poursuit avec la séance culte confirmée par cette nouvelle vision, Vorace d'Antonia Bird, avant le français qui fait mal (à tous les niveaux) Girls with Balls d'Olivier Afonso.

 

 

 

 

3e jour au PIFFF

 

Le rythme de croisière se confirme pour cette 3e journée au PIFFF avec 4 films. Le britannique Await Further Instructions ouvre les hostilités avant la séance culte australienne Next of kin (1982). Dans la foulée, un film d'horreur argentin (Terrified) et pour clôturer ce jour sans fin, In fabric de Peter Strickland.

 

 

 

2e jour au PIFFF

 

Deuxième jour au PIFFF avec un thriller américain confiné (Piercing), la séance culte avec Halloween III de Tommy Lee Wallace et le film français très étrange de Quarkxx Tous les dieux du ciel et de la terre. Une première journée complète tout en douceur.

 

 

 

 

Ouverture du PIFFF 2018

 

Pour sa 8ème édition, le Paris international fantastic film festival (PIFFF) revient dans son quartier des Grands boulevards dans l'écrin du Max Linder. Dans une salle encore pleine comme un œuf pour l'ouverture, et après les remerciements de circonstance des organisateurs, le festival ouvre ses portes sur une programmation d'une vingtaine...

 

 

22 Novembre 2018

 

Critique série : The haunting of hill house (Saison 1)

 

The haunting of hill house est une nouvelle adaptation de La Maison Hantée de Shirley Jackson après l’emblématique long-métrage de Robert Wise en 1963. La maison du diable qui, sans rien montrer et en faisant appel à la suggestion du spectateur, donnait le frisson grâce à la mise en scène du réalisateur de Audrey Rose.

 

30 Octobre 2018

 

Critique film : The lodgers (2017)

 

Pour célébrer Halloween, La séance à Roggy (votre serviteur donc) ne s’est enfoncée une citrouille dans le fion (je laisse ce plaisir au sieur Rigs Mordo) mais s’est faufilée dans les arcanes d’un château irlandais afin de regarder sous les jupes des ectoplasmes. Après Let us prey (2014), Brian O’Malley revient avec ce deuxième long-métrage autour de l’histoire ambiguë ...

 

18 Octobre 2018

 

Critique film : Hérédité (2018)

 

Après quelques courts-métrages remarqués, Ari Aster passe au long avec cette histoire horrifique dont il est également scénariste. Si Hérédité débute comme un drame presque intimiste avec les funérailles d’une vieille dame, le film se déploie progressivement et referme son étau sur le spectateur à l’instar des personnages irrémédiablement coincés dans les replis d’une maison...

 

10 Octobre 2018

Critique série : Dark (2017)

 

Les générations de téléspectateurs français biberonnés aux séries allemandes telles que Derrick, Tatort ou Rex, ont dû être forcément surpris à la vision de cette nouvelle série teutonne de 10 épisodes. Fini l’action anémique, les imperméables et les voitures de l’Est, Dark renvoie tous ces inspecteurs dans le cimetière des oubliés avec cette petite bombe télévisuelle produite par Netflix.

 

 

27 Septembre 2018

 

Critique film : Upgrade (2018)

 

Séance de rattrapage pour ce film sorti directement en vidéo et présenté hors-compétition cette année à l’Etrange festival. Un long-métrage australien produit par la société de Jason Blum et mise en scène par le scénariste de bientôt une vingtaine de péloches d’épouvante, dont la série des Saw, Insidous ou Dead silence, et réalisateur du troisième épisode d’Insidious.

 

 

 

 

Palmarès et bilan de l'Etrange Festival 2018 :

 

Grand Prix Canal + nouveau genre et prix du public : The spy gone north de Yoon Jong-bin

 


 

 

 

 

30 Août 2018

 

Critique film : Ghostland (2018)

 

Dans le maelstrom de film d’horreur prémâché, de séquelles faciles ou de Blumhouseries (quelquefois réussies), Ghostland apparaît comme un véritable vent de fraîcheur au sein de cette cohorte de nouveautés qui n’en sont pas vraiment. Un scénario original qui ferait le lien entre les dernières œuvres de Pascal Laugier.

 

22 Août 2018

 

Critique série : The Walking dead (Saison 5)

 

Dès l’entame de la 5e saison, on retrouve la bande à Rick enfermée dans un conteneur dans ce faux havre de paix qu’est le Terminus. Des psychopathes cannibales recueillant en fait les voyageurs pour en faire du steak dans la boucherie improvisée du coin. Une première séquence enlevée dans un abattoir à humains où ils ne sont pas loin de finir en brochettes avant une intervention extérieure bienvenue. Cet épisode inaugural s’avère explosif, violent et dynamique, de quoi lancer une nouvelle bonne saison.

 

9 Août 2018

 

Critique film : Rage (2018)

 

Désormais figé comme une poupée russe, Vladimir Poutine a passé la Coupe du monde de foot sans encombre et a montré à la Terre entière la grandeur de son peuple, vaillant et fier. Un peu à l’instar d'une catégorie de cinéma viril russe aux antipodes de celui plus confidentiel et auteurisant qui fait le tour des festivals. Rage ne fait évidemment pas partie de cette engeance bien trop polémique...

 

2 Août 2018

 

Critique film : The cured (2018)

 

Les invasions zombiesques sont aussi fréquentes que les retards de train en France. Alors quand se profile à l’horizon ce nouveau wagon d’infectés irlandais, le spectateur abreuvé de sandwichs triangulaires à la chair putréfiée se dit que le voyage risque d’être long. Que nenni ma bonne dame, The cured propose le point de vue de créatures revenues de l’autre côté du périph des cervelas atrophiés dans un long-métrage privilégiant la tension réflexive au shoot'em up décérébré.

 

11 Juillet 2018

 

Critique film : Le scaphandrier (2015)

 

Décidément, le cinéma canadien (et a fortiori québécois) ne cesse de surprendre, il produit régulièrement quelques séries B d'horreur intéressantes si on pense au récent Les affamés (Robin Aubert, 2017). Pour son premier long-métrage de fiction, Alain Vézina s'appuie sur le monde de la marine (il a déjà réalisé deux documentaires sur des histoires de naufrage) et sur les films d'horreur...

 

 

Critiques de films et séries

 

Critique film : Sans un bruit (2018)

 

Alors que les films d’action multiplient les plans sur-découpés et les bandes-son tonitruantes, Sans un bruit (A quiet place en vo) prend le contre-pied de ce postulat en contant l’histoire d’une petite famille américaine obligée de survivre au quotidien sans provoquer le moindre bruit. Dans le cas contraire, une bestiole bien véner surgit de n’importe où et vous emporte sans ménagement.

 

 

Critique film : Jurassic world : fallen kingdom (2018)

 

La franchise Jurassic Park continue à essaimer ses succédanés avec cette séquelle au divertissant Jurassic world. L’immense succès du long-métrage à base de dinosaures méchants engendra une suite attendue, cette fois-ci confiée au réalisateur espagnol de L’orphelinat Juan-Antonio Bayona. Au petit jeu des comparaisons...

 

 

 

Critique film : Annihilation  (2018)

 

Alex Garland s’était fait connaître avec l’excellent huis-clos science-fictionnel sur l’intelligence artificielle Ex-Machina. Le réalisateur également scénariste (Sunshine) et écrivain (le bouquin à l’origine du film La plage) continue d’explorer les contrées abstraites de la psyché au travers du prisme fantastique en adaptant le roman de Jeff VanderMeer.

 

 

 

Critique film : Ready player one (2018)

 

Il y a quelques mois, Steven Spielberg avait fustigé les studios Hollywoodiens quant à leur manque d'idées et leur propension à se jeter dans la facilité d'un cinéma pour ados faits de franchises et de super-héros. Ready player one est en quelque sorte une réponse à une industrie de plus en plus riche mais exsangue d'idées. En adaptant un roman d'Ernest Cline, Spielberg utilise les codes du blockbuster pour les tordre et remettre le cinéma au centre du village.

 

 

 

Critique film : Bright (2017)

 

On le constate souvent, mélanger les genres est à double tranchant. La crème peut vite tourner et se transformer en grumeaux consistant rendant la suite du projet complètement improbable. Bright fait partie de cette engeance, alimenté grâce aux millions du nouveau « Dieu » Netflix avec une liberté totale pour les cuisiniers. Au moins, dans Top Chef, on élimine les mauvais cordons bleus.

 

 

Critique film : La forme de l'eau (2017)

 

Après un Pacific Rim bien bourrin (soit-dit en passant) et un Crimson Peak un peu décevant en terme d’enjeux, Guillermo Del Toro revient à son thème de prédilection, la figure du monstre, symbole de la peur de soi et de l’autre, confronté à une humanité violente. Ce n’est pas pour rien qu’il situe son action au début des années 60

 

 

 

 

Bilan 2017 en version PDF

 

2017 se termine déjà qu’un regard dans le rétroviseur s’impose. Un quatrième retour sous cette forme de PDF de mon année de ciné, de festivals et autres réjouissances. Au menu, des films sortis en 2017, dont les très bons Blade runner 2049, Logan ou La planète des singes : Suprématie, des séries chroniquées (Walking dead, L’exorciste). Sans compter les deux soirées Bis à la Cinémathèque (Enfants méchants et Kung fu fou) et un retour complet sur les festivals fantastiques comme le BIFFF à Bruxelles, L’Etrange festival et le PIFFF à Paris.

 

 

 

BILAN DE L’ANNEE 2017

 

La tradition veut qu’on balance ses vœux pour la nouvelle année. Une bien belle coutume à laquelle je me soustrais avec plaisir en souhaitant à toutes et tous le plus de bonheur et d’amour possible. Ça ne mange pas de pain et c’est facile à écrire, mais c’est sincère. Qui sait, sur les milliers (ou dizaines plutôt) qui liront ces quelques mots, cet augure sera bon. Deuxième tradition, la liste des meilleurs films vus dans l’année.

 

Critique film : Star wars WIII (2017)

 

Il y a bien longtemps, dans une autre galaxie, j’aurai volontiers arraché une oreille à Mickey avec les dents et pissé avec bonheur sur la plaie encore sanglante. Mais force est de constater que la souris aux feuilles en or a bien changé et que son rachat à Lucasfilm au prix d’un emmental astronomique a sauvé une franchise passée du côté obscur des brouzoufs avec Papa Georges.

 

 

 

Palmarès et bilan du PIFFF 2017

 

Encore une fois le spectacle fut au rendez-vous avec une sélection en et hors compétition d'un très bon niveau en comparaison des premières éditions. Pour ma part, je retiendrai surtout le choc du festival Tigers are not afraid (qui a en plus raflé tous les prix !) de Issa Lopez.

 

 

 

 

 

Critique film : Split (2017)

 

Blacklisté par le système Hollywoodien après ses échecs consécutifs (Les derniers maîtres de l’air et After earth), M. Night Shyamalan revient aux origines de son cinéma avec de plus petits budgets. Une rédemption commencée en 2015 grâce au found footage The visit et continuée avec Split toujours sous la houlette de la société de Jason Blum...

 

 

 

 

Critique film : Blade runner 2049

 

Entouré d’une aura de film culte, Blade runner ne semblait jamais pouvoir engendrer une suite digne de ce nom. Un comble pour un film traitant de la multiplicité et de la question de l’espèce humaine. Les fans du film de Ridley Scott avaient alors poussé des cris d’orfraie...

 

 

 

 

Critique film : ÇA (2017)

 

Après une première version sous forme d’un téléfilm en deux parties datant de 1990, l’adaptation du roman de Stephen King revient sur le devant de la scène en modernisant son concept, même si cette remise au goût du jour se retrouve paradoxalement dans les années 80.

 

 

 

Palmarès et bilan de l'Etrange festival

 

Il y a une fin à tout et à même à l'Etrange festival. Une 23e édition encore riche de films venus du monde entier et aux sujets toujours aussi décalés. C'est l'essence même de ce festival permettant de découvrir des petites perles et de détester un cinéma se voulant différent mais peut-être artificiellement. Forcément, les avis étaient divergents parmi les festivaliers mais c'est aussi pour cela que l'on aime ces manifestations éclectiques et bouillonnantes avec plus d'une centaine de films dont 26 en compétition.

 

Critique série : The Exorcist (saison 1)

 

La machine à recycler les concepts et les grands mythes à succès s’étaient déjà emparée de quelques œuvres cinématographiques comme Fargo des frères Cohen, L’arme fatale ou Une nuit en enfer. L’annonce de l’adaptation en série du roman The Exorcist de William Peter Blatty ne pouvait que donner des sueurs froides, surtout à l’aune du chef-d’œuvre de William Friedkin. Contre toute attente, le pari est globalement réussi.

 

 

 

Critique : La planète des singes, suprématie (2017)

 

Avec La planète des singes : Suprématie, Matt Reeves clôt une trilogie entamée en 2011 et sous-titrée Les Origines. Ayant repris les rênes en 2014 avec L’affrontement, le réalisateur de Cloverfield confirme sa capacité à mener à bien un blockbuster estival à 150 patates...

 

 

Critique : L'île sanglante (1980)

 

On connaît surtout Peter Benchley pour l’adaptation de son roman aquatique et mordant, le bien nommé Les dents de la mer, mis en image en 1977 par un juvénile Steven Spielberg. Devenu très bankable, l’auteur de Jaws sorti plus tard un nouveau livre lui aussi retranscrit au cinéma dans un film d’aventures un peu oublié Les grands fonds avec Jacqueline Bisset.

 

Compte-rendu BIFFF 2017

 

Il n’y a pas que le Makennen Pis et les frites à Bruxelles. Il y a surtout le BIFFF et sa cohorte de Belges en folie venus pour voir une centaine de films, boire des bières et crier dans les salles obscures tout et n’importe quoi. Petit retour sur deux jours de festival avec 7 films dans la besace provenant d’Espagne, des Etats-Unis, d’Italie, d’Irlande et même d’Albanie. Un éclectisme qui fait plaisir pour un résultat plutôt intéressant.

 

 

Soirée Kung Fu fou

 

Après déjà une soirée bis à la Cinémathèque en octobre 2015, un double programme sur le kung-fu était à l'affiche avec deux films d'exploitation haut en couleur. A ma droite, l'Invicible Super Chan, petite production délirante taïwanaise de 1971. A ma gauche, Holy flame of the martial world de la Shaw Brothers, lecture kitch et fantastique du wu xia piang. Une soirée qui tatanait dur.

 

 

Bilan de l'année 2016 au format PDF

 

C'est avec un peu de retard que je balance le bilan 2016 de mon site sous un format PDF et gratuit. Rien de nouveau au programme, juste le plaisir de remettre en forme et en couleur quelques textes. Une compilation de 103 pages de toutes mes chroniques cinéma de l'année, des retours sur les festivals (BWE, Etrange Festival et PIFFF), les doubles programmes du vendredi soir à la Cinémathèque...

 

Bonne année 2017 !!!

Bilan cinéma de l’année 2016

Il est encore temps de balancer mes meilleurs vœux pour 2017 (et avec une nouvelle bannière grâce au talent de l’ami Rigs), surtout cinématographiques (le bonheur, la santé, ça va de soi...). Que cette année soit pleine de longs-métrages originaux et de bonnes surprises (un vœu pieu…). Pour ce bilan de l’année, je suis un peu embêté pour trouver un premier et un dernier. Alors, pour changer un peu je vais lister mes meilleurs films dans l’ordre alphabétique. Petite nouveauté aussi, avec une rétro de long-métrages vus dans les différents festivals qui sortiront peut-être l’an prochain, dans deux ans ou jamais (plus certainement en vidéo). Une liste à ranger dans un coin du bureau pour guetter une éventuelle et visionner de vraies perles méconnues, différentes des sorties nationales habituelles.

 

Critique Rogue one (2016)

 

Comme un clin d’œil au destin, Rogue one se termine sur une image numérisée de la Princesse Leïa avant qu’elle ne s’engouffre dans l’hyper espace pour un ultime voyage sans retour. Baignant dans la nostalgie sans jamais s’y complaire, ce spin-off de Star Wars s’avère le parfait pendant de la trilogie originelle et retrouve par instants le charme du film de 1977 qui avait constellé d’étoiles nos yeux d’enfant. Petit retour dans une galaxie très très lointaine.

 

 

Critique Premier contact (2016)

 

Denis Villeneuve n’est plus le petit réalisateur inconnu issu de son Québec natal. Il possède désormais à son actif de solides références avec des titres comme Prisoners, Enemy ou Sicario. Après avoir embrassé avec bonheur plusieurs styles et montré sa capacité à se faire adouber par le public et la critique...

 

 

 

 

Palmarès et bilan du PIFFF 2016

 

Pour cette première édition du PIFFF dans la très belle salle du Max Linder à Paris, le festival a réussi son pari grâce à la qualité de projection des films et la très bonne tenue de l'ensemble de la programmation.

 

 

 

Soirée bis à la cinémathèque : Perles rares du giallo


Critique The Witch (2016)

 

Pour son premier film, Robert Eggers frappe fort avec The Witch car, avec peu de moyens, il parvient à créer une atmosphère anxiogène et propice à l’arrivée d’événements maléfiques. The Witch ne traite pas seulement de sorcellerie mais aussi de l’éclatement d’une famille puritaine dans la Nouvelle-Angleterre du début du XVIIe siècle.

 

Soirée Fulci forever

 

La cinémathèque avait la bonne idée de programmer, 20 ans après sa disparition, deux films de Lucio Fulci pour la soirée Bis du vendredi soir. En plus de L’enfer des zombies, alias Zombie 2, la séance s’ouvrait avec L’Au-delà, troisième film de la série zombiesque de Fulci dans l’ordre chronologique. J’avais complètement oublié le film à tel point que c’était pour moi comme une première fois. Même si le métrage est connu et que tout a été dit sur L’Au-delà, je me fends d’un petit retour résumant les impressions éprouvées lors de la soirée.

 

Retour sur le Bloody Week-end 2016

 

2016 marque ma première apparition au Bloody Week-end d’Audincourt, perdu entre peur et excitation comme à son 1er bal des débutantes. C’est donc la culotte mouillée que je prenais les chemins franc-comtois pour discuter en live (enfin !) avec les amis du net pour mon plus grand plaisir. Plus qu'un résumé exhaustif des festivités (gigantesques) que les potes feront beaucoup mieux que moi, je préfère évoquer les rencontres qui ont émaillé le week-end. Parce que cette tripotée d’énergumènes cinéphiles est aussi bavarde qu’elle est accueillante et humaine. Petite revue d’effectifs, non exhaustive, de ce club des monstres découvert en tripes et en os.

 

Pour célébrer ma 500e chronique de films, j’aurai pu choisir un grand classique comme Conan le barbare ou un obscur objet du désir comme La soupe aux choux (A quelques encablures, ça aurait pu aussi tomber sur Gods of Egyt...). J’ai finalement opté pour un petit film un peu oublié dont le titre, Of Unknown origin de George Pan Cosmatos, colle assez bien avec la création de mon petit site et de mes pérégrinations cinématographiques, m’ayant menées jusqu’ici et qui m’ont font connaître d’autres énergumènes à la passion débordante et à la gentillesse exacerbée. Merci à tous ceux qui passent le seuil de mon domaine et dédicace spéciale avec ce film à celui, et il se reconnaîtra, qui a les mêmes problèmes domestiques dans sa maison que le personnage d’Of Unknown origin.

 

Roggy.

 

Critique Gods of Egypt (2016)

 

C'est officiel, Alex Proyas ne fait plus partie du monde des grands réalisateurs. Il est désormais tombé dans les limbes Hollywoodiennes où il a rejoint dans l'oubli ses confrères « Yes man » ou Michael Bay (sauf que lui y a toujours été). Comme il est triste de voir ce qu'est devenu le réalisateur de The Crow et Dark City. Les quelques signes avant-coureurs de sa déchéance étaient perceptibles avec I, Robot et Prédictions, mais ils étaient quand même loin de cet ignominieux Gods of Egypt. Je n’ai pas la réputation d’avoir la dent dure et j'en ai vu des bouses, mais marcher sur un étron de dromadaire de cette taille me fait honte d'avoir acheté une place de cinéma. Parce qu'il n'y a vraiment pas grand-chose à sauver de Gods of Egypt.

 

 

Critique film : The Revenant (2015) :

 

Chronique du dernier film du réalisateur mexicain

Alejandro González Iñárritu vu en avant-première au Forum des images.

 

 

 

 

 

 

BONNE ANNEE 2016 !

ET BILAN 2015

 

Une année 2015 qui ne restera pas vraiment dans les annales du cinéma que je défends ici, surtout dominée par la méga bombe Mad Max : Fury Road. Une œuvre magistrale dans tous les sens du terme à laquelle j’aurai pu ajouter, s’il ne datait de 1977, Le convoi de la peur (Sorcerer), ressorti en salles pour notre plus grand plaisir. Chef-d’œuvre séminal de William Friedkin à l’image de celui de George Miller. En dehors de ces deux films, d’un été pourri par des blockbusters sans relief et d’une fin d’année Starwasienne, il m’a fallu encore me tourner vers les festivals pour y trouver quelques pépites qui, je l’espère, seront vues par tous les amoureux de cinéma. Un bilan 2015 finalement assez terne fait avec amour et partialité comme toujours. A l’année prochaine !

 

Festival du film coréen de Paris 2015


Retour sur le festival du film coréen de Paris pour sa 10e édition (un anniversaire rappelé par une bande-annonce très très... ringarde et applaudie par certains... avant chaque projection). Au menu cette année, de la comédie musicale, du cinéma romantique, des classiques et les derniers films en vogue au pays du matin calme. Pour ma part, j’ai pu assister à 4 projections dont voici le compte-rendu.


Soirée Bis à la Cinémathèque

 

Histoire permanente du Kung-fu

Une soirée spéciale “Kung fu”, placée sous le signe sino-hong-kongais de la tatane qui fait mal, et qui résonne encore des doux sons des paluches s'abattant sur des visages contrits, entre poses lascives et regards menaçants. Visages moustachus et pattes d'eph pour Le fauve noir du kung-fu, alors que Le retour des dix-huit hommes de bronze se déroule à l'époque de la dynastie Ming.

 

 

Critique film : Sorcerer (1977)

 

Relecture du Salaire de la peur d’Henri-Georges Clouzot de 1953, qui était déjà une adaptation du roman de Georges Arnaud, Sorcerer (Le convoi de la peur) possède toujours la même puissance presque 40 ans après sa sortie. Surtout, il confirme que William Friedkin est un des derniers grands dinosaures du cinéma américain.


 

Soirée Bis à la Cinémathèque : Curiosités

 

Nouvelle soirée Bis à la cinémathèque avec du karatéka sans jambes et des plantes qui communiquent avec les humains. Soirée curieuse autour de L'infernale poursuite (aka Mr No legs) de Ricou Browning et Le pouvoir des plantes de Jonathan Sarno. Retour sous acide dans les seventies...

 

 

Critique film : Mad Max : Fury road


George Miller a crée un mythe grâce à sa trilogie Mad Max. Un héros solitaire poursuivi par une horde de redneck belliqueux au milieu d’un désert post-apocalyptique. Impossible d’imaginer que 35 ans après le dernier film, le réalisateur australien parviendrait à enfanter un 4e opus, aussi réussi sous sa forme de fausse suite et de reboot, véritable highway to hell pavé d'enfer mécanique. Et, pourtant...


L'armoire à dossiers

En me penchant récemment sur mon TOP 100, je me suis aperçu que figurait au milieu de ce maelstrom de films différents, 8 longs-métrages sortis en 1981. Coïncidence, manipulation d’une secte de numérologie ou vrai berceau de ma cinéphilie ? Et si cette date apparaissait comme le symbole syncrétique du cinéphage amateur que je suis devenu ? Alors 1981, année millésime du cinéma fantastique ? Tentative personnelle d’explication et retour au pays de la nostalgie.

 

Dans le cadre du cycle "Quelle connerie la guerre !" organisé au Forum des Images à Paris, j’ai assisté à une conférence ayant pour thème « Guerre froide et course aux armements : la science-fiction s’insurge ». Une conférence intéressante et animée par Lori Maguire, professeur à l’Université Paris 8 et spécialiste de la guerre froide.

Petit résumé.