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L'as de pique
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PIFFF 2023
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Soirée Perles rares vampiriques à la Cinémathèque
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9 Février 2024

Reprise festival de Gerardmer 2024 à la Cinémathèque

 

Comme tous les ans, la Cinémathèque ouvre ses battants à la compétition officielle du festival international du film fantastique de Gérardmer. Petit panel sur quatre longs-métrages avec le portugais Amelia’s Children de Grabriel Abrantes, The Seeding de l’Américain Barnaby Clay, Perpetrator de Jennifer Reeder et The Forbidden Play du Japonais Hideo Nakata.

 

 

4e jour au PIFFF et palmarès 2023

   

Dernière journée au PIFFF 2023 avec un programme chargé, pas moins de quatre longs-métrages avec l’uppercut argentin When Evil Lurks (2023) de Demian Rugna, le voyage dans le temps sous la forme d’une romcom, Zanox (2023) du Hongrois Gábor Benö Baranyi, le film culte La Maison aux fenêtres qui rient (1976) de l’Italien Pupi Avati, et pour terminer la soirée, le thriller sanglant Last Straw d'Alan Scott Neal.

 

3ème jour au PIFFF 2023

   

Samedi pluvieux et frisquet avec deux longs-métrages pour se réchauffer les esgourdes. Commençons par la comédie surnaturelle japonaise très réussie En Boucle de Junta Yamaguchi, et de conclure avec une émission de télévision qui part en live de manière horrifique avec Late Night With The Devil (Australie/Émirats Arabes Unis, 2023) de Cameron et Colin Cairnes. 

 

2e jour au PIFFF 2023

 

Deuxième journée prolifique dans les travées du Max Linder avec 4 longs-métrages, le sectaire The Sacrifice Game (2023) de l’Américaine Jennifer Wexler, le conte post-mortem Halfway Home (2023) du Hongrois Isti Madarász provenance des US, l’explosif L’Enfer des Armes (1980) du Hong-Kongais Tsui Hark, et le viscéral Stopmotion (2023) du Britannique Robert Morgan. Il y en avait vraiment pour tous les goûts.

 

Ouverture PIFFF 2023

 

Les premiers frimas du début du mois de décembre annoncent les festivités de la fin d’année mais également le lancement des festivals d’hiver et en particulier la cérémonie d’ouverture du PIFFF 2023 avec une salle comble et un guichet fermé pour l’entame. Toujours la même envie de découvrir des nouveautés (compétition de 10 longs-métrages), des films cultes et des sections parallèles. Bref, 26 films à dévorer pour les plus courageux (et noctambules) et, on l’espère, une petite perle pour nous ragaillardir à l’image du satirique et déjanté Dream Scenario de Kristoffer Borgli pour débuter la nouvelle campagne avec un hallucinant Nicolas Cage.

 

 

Programme PIFFF 2023

 

Le Max Linder Panorama à Paris ouvre à nouveau ses portes pour accueillir la 12e édition du Paris international fantastic film festival (le PIFFF pour les initiés) du 6 au 12 décembre 2023 avec des longs-métrages inédits en et hors compétition, des films cultes, des courts-métrages français et internationaux, une séance interdite et une nouvelle désormais case réservé à une section parallèle avec des films pas forcément fantastiques.

 

11 Novembre 2023

 

Critique de film : Le Croque-Mitaine (2023)

 

Que celles ou ceux qui n’ont jamais regardé sous leur lit me jette leur première taie d’oreiller. Frayeur atavique par excellence, la peur du noir se double de la présence d’un possible monstre tapi sous les litières ou dans les placards des enfants. Un lieu idéal pour débuter une histoire à faire dresser les cheveux des marmots. Adapté d’une nouvelle de Stephen King de 1973 et reliée au livre Danse Macabre en 1978...

 

18 Septembre 2023

Dernier jour et palmarès à l’Étrange festival 2023

 

Dernier jour à l’Etrange Festival avec le japonais Comme Un Lundi et sa boucle temporelle irrésistible (Ryo Takebayashi, 2022), et pour terminer et le sud-coréen The Roundup : No Way Out de Lee Sang-yong (2023) et le retour de Ma Dong-Seok dans une nouvelle aventure de notre Baloo policier préféré.

 

A l'année prochaine pour une 30e édition !

 

Roggy.

 

 

7e jour l'Etrange festival 2023

 

Avant-dernière journée à l’Etrange festival avec trois longs-métrages dans le sac. Deux coréens de 2023 pour commencer, le post-apo immersif et étonnant Concrete Utopia de Um Tae-Hwa, et le thriller technologique Don’t Buy The Seller de Park Hee-Kon basé sur les achats en ligne, avant de finir sur les agressions d’arachnides dans le français Vermines (il sortira au cinéma le 27 décembre prochain) de Sébastien Vanicek.

 

 

 

6e jour l'Etrange festival 2023

 

Journée spéciale Bert I. Gordon avec deux de ses œuvres parmi les plus connues. La Révolte des Poupées daté de 1958 et Le Village des Géants (1965). Où comment celui qu’on surnommait Mr B.I.G (a priori uniquement pour la taille de ses personnages) réduisait ses personnages avant de leur donner une taille démesurée à l’écran.

 

 

 

 

 

5e jour l'Etrange festival 2023

 

Retour sur un mercredi fort de trois longs-métrages, avec le thriller parano Tormented de Bert I. Gordon (1960), le huis-clos horrifique australien You'll Never Find Me (2023) de Josiah Allen et Indianna Bell, et pour finir par l’iconoclaste autrichienne Jessica Hausner avec Club Zero (2023).

 

 

 



 

4e jour l'Etrange festival 2023


Comme le lundi tout est permis, direction les rivages excentriques de l’exploitation du phénomène Bruce Lee avec l’incunable La Résurrection du Dragon (HK, 1977) de Chi Lo (avec Bruce Le), et les plages belgo-françaises tout aussi azimutées mais excellentes de Vincent Doit Mourir de Stéphan Castang (mais sans Bruce Lee ou Le).

 

 

 

 

3e jour l'Etrange festival 2023

 

Une plus longue review aujourd’hui avec 4 titres avec pour commencer avec deux longs-métrages de Bert I. Gordon, le thriller Picture Mommy Dead de 1966 et le policier Le Détraqué de 1973. Avec dans la foulée la comédie américaine assez folle The Sweet East de Sean Price Williams, et de terminer avec un conte morbide mais poétique Moon Garden de l’américain Ryan Stevens Harris.

 

 

 

 

2e jour l'Etrange festival 2023

 

2e journée à l’Etrange festival et déjà un grand écart à la JCVD, avec pour commencer l’indien Veerana de Shyam et Tulsi Ramsay daté de 1985 avec sa sorcière bien véner, et Pandemonium, le deuxième long-métrage du français Quarxx et sa descente aux Enfers. Deux films aux antipodes mais qui auraient pu concourir dans la course à la soirée Bis du vendredi soir à la Cinémathèque française.

 

 

 

Ouverture Etrange festival 2023

 

C’est la rentrée, même pour votre serviteur en quête d’aventure cinéphilique avec le retour de l’Etrange festival pour sa 29ème édition dans l’antre du Forum des Images. Petite frayeur à l’entrée avec une place récupérée en dernière minute et un strapontin sur le côté en guise d’assise de guingois. Pas de présentation donc pour ma pomme mais le film coréen d’ouverture The Childe de Park Hoon-jung.

 

 

24 Août 2023

 

 

PROGRAMME ETRANGE FESTIVAL 2023

 

Retour en terre connue avec l’annonce du programme de L’Etrange festival.

 

Le programme est disponible sur mon site (et ici le site officiel :https://www.etrangefestival.com/, en attendant un retour de chroniques quotidiennes.

 

Enjoy !

 

 

 

11 Août 2023

 

Critique série : The Walking Dead (Saison 10)

 

Après deux dernières saisons bien pourraves à tous les niveaux, j’attaquais cette 10ème saison sans grand enthousiasme, même si mon indécrottable complétisme et mon indéfectible amour pour la série me poussaient à un éternel optimisme comme quand on remet les panards dans de vieux chaussons troués.

 

 

 

 

24 Avril 2023

 

Critique film : The Cursed (2021)

 

Sean Ellis n’est pas vraiment un inconnu, on lui doit l’étrange Cashback en 2006 et l’horrifique The Broken en 2008. Et puis pas grand-chose depuis, le britannique n’ayant jamais confirmé son talent de metteur en scène dans le système hollywoodien. Il nous revient avec une histoire de malédiction lycanthropique sise dans la France du XIXe siècle par le biais d’un long-métrage aux allures de conte Victorien d’épouvante.

 

 

15 Février 2023

 

REPRISE FESTIVAL GERARDMER 2023 A LA CINEMATHEQUE

 

Petit retour succinct sur trois longs-métrages au programme du Festival de Gérardmer avec pour débuter le post-apo Memory of Water (2022) de la finlandaise Saara Saarela, le retour de Brad Anderson avec Blood (2022) et le jusqu’au-boutiste essai français La Tour (2022) de Gillaume Nicloux.

 

 

 

 

4ème jour, film de clôture et palmarès au PIFFF 2022

 

Il est temps pour moi de tirer ma révérence pour cette édition du PIFFF 2022 avec le très étrange et quasi mutique Earwig de la française Lucile Hadzihalilovic, avant de boucler le festival avec le dernier long-métrage de l’espagnol Jaume Balaguero, Venus.
 

 

 

3eme jour au PIFFF 2022

 

En ce samedi d’hiver glacial, trois longs-métrages sont venus réchauffer l’atmosphère. Tout d’abord le drame horrifique sur une maternité difficile Huesera de la mexicaine Michelle Garza Cervera, le toujours excellent Strange Days (1995) de Kathryn Bigelow pour fêter les 50 ans de la revue Mad Movies et de conclure sur le B-movie de minuit The Lair de Neil Marshall.

 

 

 

2eme jour au PIFFF 2022

 

Pour cette deuxième journée, direction les rues caniculaires et horrifiques de Madrid dans The Elderly (2022) des Espagnols Raul Cerezo et Fernando Gónzález Gómez, avant de terminer avec le poétique en provenance des US, Linoleum (2022) de Colin West.

 

 

 

 

 

1er jour au PIFFF 2022

 

Il est temps de rechausser les crampons pour entamer cette nouvelle édition du PIFFF 2022 avec 3 films au compteur. Le lovecraftien Glorious (2022) de l’américaine Rebekah McKendry, avant d’enchaîner sur l’excellent choc Haute Tension (2003) d’Alexandre Aja et de terminer en Thaïlande avec Influencer (2022) de l’US Kurtis David Harder.

 

 

 

Programmation PIFFF 2022

 

Après un anniversaire pour les 10 ans à base de rétrospectives et deux années difficiles à cause de la pandémie, le PIFFF retrouve son rythme de croisière et les travées du Max Linder à Paris avec une 11e édition placée sous le signe des nouveautés de la planète ciné en matière de fantastique et une nouvelle section de longs-métrages «la séance parallèle». Au programme 26 longs-métrages en et hors compétition, des courts-métrages français et internationaux, le prix climax, des films cultes, des séances interdites et un hommage au magazine Mad Movies qui fête ses quarante ans pour l’occasion.

 

Critique série : The Walking Dead (saison 9)

 

Avec une nouvelle showrunner (Angela Kang) et, apparemment, un rapprochement de la série avec le ton et l’ambiance du Comics créée par Robert Kirkman, on pouvait s’attendre à un redémarrage en fanfare pour un show qui commençait à sérieusement se scléroser avec déjà 8 saisons au compteur. La saison précédente était, à mon sens, la plus anémié de l’ensemble. Force est de constater que je m’étais trompé. Cette saison 9 est sans aucun doute la plus faiblarde et indigente depuis le début.

 

Dernier jour, palmarès et bilan de l'Etrange festival 2022

 

Dernier jour à l’Etrange et grand écart à la JCVD entre les deux projections. La journée avait commencé avec l’actionner gorasse et véner Project Wolf Hunting (2022) de Hong-sun Kim, pour s’achever sur un incunable, le film musical restauré La Symphonie des Brigands de Friedrich Feher, daté de 1936. J’ai encore mal à mes adducteurs !

Avec en plus le palmarès et mon bilan personnel.

 

 

 

8e jour  à l'Etrange festival

 

Veille de clôture de l’Etrange festival avec un samedi pas placé sous les auspices de la gaudriole avec le polar américain teinté de paranormal Enquête dans l’Impossible (1974) de Frank Perry, et le dernier film en date de Guillaume Nicloux, La Tour pour un huis-clos étouffant et horrifique.

 

 

 

7e jour  à l'Etrange festival

 

7e jour à l'Etrange festival avec deux films dans la musette sortis cette année pour cette antépénultième journée. Deux long-métrages complètement différents à commencer par l’étrange drame fantastique danois Attachment de Gabriel Bier Gislason, pour finir avec le film d’animation franco-espagnol, Unicorn Wars d’Alberto Vázquez, l’auteur Psiconautas, dans lequel des licornes et des oursons se foutent sur la gueule avec sang et tripes à l’air.

 

6e jour  à l'Etrange festival

 

A bout de souffle mais sans mépris, je continue la route de l’Etrange festival avec l’exhumé Death Game, sorte de huis-clos de torture morale et physique de Peter S. Traynor en 1977, l’étonnant Sick of Myself sur une société humaine décidément bien atteinte, daté de 2022 du suédois Kristoffer Borgli, avant de terminer la journée avec L’Origine du Mal, thriller psychologique de 2022 du réalisateur français Sébastien Marnier.

 

 

5e jour  à l'Etrange festival

 

Samedi intensément éclectique à l’Etrange festival avec pour commencer une fiction produite pour la télévision française en 1976, Le Collectionneur de Cerveaux de Michel Subiela, suivi d’un drame historique russe se déroulant sous Staline, La Fuite du Capitaine Volkonogov (2021) de Natalia Merkulova et Alekseï Chupov. Et pour finir une œuvre baroque et surprenante mêlant marionnettes et humains, le nouvel essai du Belge Harry Cleven, Zeria.

 

 

4e jour  à l'Etrange festival

 

Pluie menaçante et décès royal pour entamer le week-end avec le polar SF Spiritwalker du coréen Kang Yi An, et de finir sur la Palme d’or du dernier festival de Cannes, Sans Filtre du suédois Ruben Östlund.

 

God save the screen !

 

 

 

 

 

3e jour  à l'Etrange festival

 

La pluie commence à pointer le bout de ses gouttes comme un changement de saison en perspective tandis que votre serviteur continue ses pérégrinations à l’Etrange avec un drame du philippin Mike de Leon, Kisapmata de 1981, avant de terminer sur la dystopie science-fictionnelle germano-roumaine We Might as Well be Dead de Natalia Sinelnikova.

 

 

2e jour  à l'Etrange festival

 

2e journée à l’Etrange festival avec un regard dans le rétroviseur avec Itim, Les Rites de Mai de 1976 pour la rétrospective consacrée au philippin Mike de Leon et Under the Blossoming Cherry Trees daté de 1975 pour l’hommage au japonais Masahiro Shinoda. Entre problème technique de sous-titrage et interruption de quelques minutes dues à une électricité récalcitrante, on se serait presque cru à la Cinémathèque un vendredi soir avec projections d’incunables.

 

 

1er Jour  à l'Etrange festival

 

Pandémie de côté (quoique…) et bonne humeur en bandoulière, il est l’heure de reprendre son cartable de festivalier et d’affronter un nouveau programme avec les compagnons de classe des dernières années. Quelle sera la teneur du programme avec une sélection pléthorique et forcément énigmatique surtout quand on ne s’informe pas vraiment avant afin de ne pas gâcher la surprise. Espérons que cette nouvelle mouture soit à la hauteur de nos attentes.

 

 

PROGRAMME ETRANGE FESTIVAL 2022

 

L’Etrange festival is back !

 

Le programme est disponible sur mon site, et sur celui de l’Etrange festival, en attendant un retour de chroniques quotidiennes. Une prog encore plus impressionnante que d’habitude !

 

 https://www.etrangefestival.com/

 

 

19 Mai 2022

 

Critique de film : Chopping Mall (1986)

 

Cela faisait un moment que je rêvais de visionner ce fameux Chopping Mall de Jim Wynorski après avoir maté la bande-annonce et lu la chronique du film dans l’antre de mon ami Rigs. Car l’objet se fait rare, a priori sorti uniquement en VHS en version française et disponible en Blu-ray américain. Difficile à trouver donc et l’opportunité s’est présentée dans le cadre de la thématique intitulée "Ça va faire MALL" au Forum des Images à Paris.

 

 

11 Avril 2022

 

Critique de film : Come True (2020)

 

L'Interprétation du rêve de Sigmund Freud n’est peut-être pas à l’origine du projet d’Anthony Scott Burns mais il pourrait très bien s’immiscer dans les méandres du scénario de Come True, sorte de rêve éveillé à la réalité distordue. Come True s’aventure sur les terres inconnues des songes, frontière intangible entre vérité et inconscient prenant possession de nos vies durant le sommeil. C’est dans cet interstice subtil et récurrent que s’engouffre le surprenant nouveau long-métrage de l’auteur du déjà très original Our House.

 

 

 

17 février 2022

 

 

Rétrospective festival Gerardmer 2022 à la Cinémathèque

 

Petit retour rapide sur deux longs-métrages de la compétition officielle de Gérardmer 2022, le français Ogre d’Arnaud Malherbe, et l’espagnol La Abuela de Paco Plaza.

 

 

 

 

 

 

9 Janvier 2022

Bilan de l'année 2021

 

On ne va pas s’appesantir sur le sujet, mais on a tous cru que l’année 2020 serait une des pires de notre existence à bien des niveaux, et finalement 2021 ressemble à sa sœur jumelle comme deux frères Bogdanov. Bref, pas facile d’en faire un bilan niveau sorties ciné tant la panse s’avère maigrichonne pour sustenter le cinéphage. Je préfère me tourner encore une fois sur les pépites des festivals et des VOD, cantonnés à errer sur les plateformes ou à rester oubliées sur un rayon poussiéreux. Pas la grande bouffe de cinéma donc mais du qualitatif avec comme tête de gondole le meilleur long-métrage vu cette année, le polar hard-boiled Hong-Kongais Limbo de Soi Cheang.

 

Je vous souhaite à toutes et tous une bien meilleure année que la précédente (j’avais déjà écrit cette phrase l’an dernier…).

 

 

Mini retour PIFFF 2021

 

Petit retour rapide sur le PIFFF 2021 qui fêtait ses 10 ans avec une programmation annoncée tardivement, tributaire de la crise sanitaire en matière de nouveautés avec beaucoup de séances cultes de films français en présence des réalisateurs afin de pallier ce manque de long-métrages. Pour ma part, seulement 4 films chroniqués.

 

 

 

 

Critique de film : The Reckoning (2020)

 

On peut accuser Neil Marshall de tous les maux de la Terre, mais on ne peut lui enlever sa générosité en matière de cinématographie. Honni par les fans depuis son reboot de Hellboy, l’anglais continue à œuvrer dans l’horreur foutraque et un peu craspec après avoir traîné ses guêtres sur les séries Hannibal, Westworld ou même Game of Thrones.

 

 

 

 

Dernier jour, palmarès et bilan de l'Etrange festival 2021

 

Il est temps de baisser le rideau sur l’Etrange festival avec les deux derniers longs-métrages. En début d’après-midi, le film d’animation américain The Spine of the Night de Philip Gelatt et Morgan Galen King, comme un hommage et une sorte de frère animé d’un Ralph Bakshi et Le Fantôme du Moulin Rouge de René clair daté de 1925, restauré et accompagné au piano par Serge Blomberg pour notre plus grand bonheur. Avec en plus le palmarès et mon bilan personnel.

 

Ouverture de l'Etrange festival 2021

 

Transhumance désormais régulière de début du mois de septembre, l’Etrange festival ouvre à nouveau ses portes pour la 27e fois. Même si désormais il faut montrer patte blanche et code adéquat pour pénétrer dans l’antre du Forum des images, le plaisir est toujours le même de retrouver les têtes connus et de savourer à l’avance les 12 jours de nouveautés, quelquefois particulièrement gratinées et de vieilles pépites oubliées ressorties de leur tombeau par des éditeurs courageux. Bref, une sorte de bonheur concentré sur 3 salles et un programme chargé qui sera l’occasion de retours réguliers pour faire partager cette chance de se faire une toile en compagnie d’inconnus et d’amis d’écran blanc.

 

15 Août 2021

 

Critique de série : The Walking Dead (Saison 8)

 

Contrairement à la saison 7 qui, à mon sens, maintenant encore un certain niveau, cette 8ème fournée est sans doute une des plus faibles tant au niveau scénaristique que dans la mise en image de situations finalement très redondantes. A l’image d’un jeu vidéo avec ses PNJ, beaucoup de personnages ne servent plus à rien et passent leur temps à se canarder entre eux ou à rester statiques autour de leurs leaders.

 

17 Juin 2021

 

Critique de film : The Manitou (1978)

 

Adapté d’un roman de Graham Masterton publié en 1975, The Manitou (Le Faiseur d’Epouvante en Vf, titre incompréhensible soit dit en passant) est le dernier film de William Girdler tué dans un accident d’hélicoptère peu après la sortie du long-métrage. Dommage, car le bonhomme s’était déjà forgé une filmographie intéressante d’artisan de la série B avec des titres comme Days of the Animals ou Grizzly augurant de futures productions alléchantes.

 

 

30 Avril 2021

 

Critique de film : Romulus et Remus (2019)

 

Avec ce quatrième film qu’il écrit, produit et réalise, Matteo Rovere (Italian Race) nous plonge à l’aube d’une humanité encore farouche et toujours aussi violente face à l’inconnu. Il ne fait pas bon se balader sur les bords verdoyants du Tibre dans les soubassements encore vierges de la future cité de Rome, siège de l’Empire romain en devenir.

 

 

1er Avril 2021

Critique de film : Synchronic (2019)

 

Cela fait un petit moment déjà que votre serviteur suit la carrière du duo ricain Justin Benson et Aaron Moorhead aperçus en festivals pour présenter leurs premières tentatives. De l’original Resolusion au magnifique Spring en passant par leur dernier essai résolument ambigu The Endless. Deux gars plutôt sympas de la génération de Jim Mickle (Stakeland) et Jeremy Gardner (The Battery), soit de l’obédience indépendante du film de genre US.